Confirmés

ENIGMES POUR CONFIRMES


La nuit j'apparais sans que personne ne puisse m'atteindre,
Le jour je disparais sans que personne ne m'ait atteint.
La lune.


La mer est mon vassal,
La terre mon suzerain,
Et le ciel l'océan où je me meus.
La lune.


La nuit elles sortent sans qu'on aille les chercher,
Et le jour elles sont perdues sans avoir été volées.
Les étoiles.
Lumière provenant d'une lumière.
Une étoile.


Ronde et dure,
J'engendre la nature.
Une graine.


C'est au soleil que je m'élève et que je croîs.
Mon ami le vent bruisse quand il joue avec moi.
Des imprudents funambules, je suis le chemin,
Car la cruelle nature me condamne à ce destin :
Jeune, je domine le monde du haut des airs.
L'âge venant, je me racornis et tombe à terre.
Une feuille.


Je viens de nulle part mais puis être partout.
Je voyage plus loin que tout aventurier.
Souvent vous me rencontrez,
Mais jamais vous ne m'apercevez.
Le vent.


Les oiseaux nichent sur le front crénelé qui couronne mon premier.
Mon second nie la vérité.
Et mon troisième est une tête demi décapitée.
Répond-moi donc et vite ou mon tout te précipite.
La tourmente (Tour-Ment-Te).


Je tombe mais jamais je ne me relève.
Mais sans cesse je retomberai sans jamais m'être relevée.
La pluie.


Elle court comme elle peut mais ne marche jamais.
On lui voit une bouche mais elle ne parle jamais.
Elle est sans cesse sur un lit mais ne se repose jamais.
Elle est toujours joyeuse mais pleure des éternités.
La rivière.


Elle peut avoir la couleur du myosotis,
Et celle de la robe des premiers lys.
Capricieuse, elle ondule sous le vent.
Violente, elle sait rugir par mauvais temps.
La mer.


Je suis espoir pour ceux qui sont enfermé,
Enfer pour ceux qui tente de m'approcher.
Le soleil.


Un oeil dans un visage bleu,
Vit un oeil dans un visage vert.
"Cet oeil-là ressemble à cet oeil-ci,
Dit le premier oeil,
Mais en un lieu bas,
Non pas en un lieu haut."
Le soleil sur les marguerites.


Je crache fumée et feu.
De ma bouche grande ouverte s'élève un tapage constant.
Seul l'habile et le talentueux,
Peuvent me rendre utile pour un combattant.
Une forge.


J'accompagne toujours le guerrier,
Bien que n'étant pas son allié.
De multiples façons je peux être repoussé,
Mais ce ne sera que me reporter.
Le combat.


Aussi rapide qu'un cheval, jamais je ne me fatigue.
Siège de nombreuses passions j'ai su rester humble,
Résistant chaque jour à la charge.
Une selle de cheval.


Nous sommes inséparables et portons de lourdes charges.
Vides nous nous reposons,
Pleines nous travaillons.
Les bottes.


On ne peut la voir, on ne peut la sentir,
On ne peut l'entendre, on ne peut la respirer.
Elle s'étend derrière les étoiles et sous les collines,
Elle remplit les trous vides.
Elle vient d'abord et suit après.
Elle termine la vie, tue le rire.
L'obscurité.


Je connais quelqu'un qui toujours m'est proche
Et qui pourtant dans le noir disparaît.
Et bien qu'elle m'accroche,
Je ne la sens jamais.
Notre ombre.


Bien qu'elle soit toujours noire, elle peut être blanche.
La nuit.


Si je le vois, il n'est pas pour moi.
Si je m'en sers, je ne le paie pas.
Si je le fais, je ne m'en sers pas.
Si je l'utilise, je n'ai plus le choix.
Un cercueil.


Je suis fugace et invisible comme le vent,
Mais on a essayé de me trouver de tout temps.
Néanmoins je suis restée dans l'esprit des gens,
Et alors que les corps se détruiront en pourrissant,
Mon destin est de partir en volant.
Trouve mon nom et tu resteras vivant,
Ou je te quitterai et tu ne seras plus qu'un idiot beuglant.
L'âme.


Parfois je cours,
Et puis être de fond,
Mais je n'ai pas de forme.
Et si l'on m'arrête,
Alors je disparais.
Le bruit.


Parfois dans l'o,
Souvent avec l'accent,
Et toujours à la fin d'une réponse.
La lettre E.


Je suis le commencement de l'effroi,
La fin de la durée et de l'espace,
Le commencement de toutes extrémités,
Et la fin de chaque contrée.
La lettre E.


Je suis tout au bout de ta main, je commence la nuit et je finis demain.
La lettre N.


Qu'est-ce qui apparaît une fois dans une heure,
Une fois dans un jour et dans une nuit,
Mais jamais dans un mois ou une année ?
La lettre U.


Trente chevaux sur une colline rouge,
D'abord ils mâchonnent,
Puis ils frappent leur marque,
Ensuite ils restent immobiles.
Les dents.


Deux soeurs parées de mêmes couleurs,
L'une a le dessous, l'autre le dessus.
Et si parfois elles se séparent,
Leur union toujours se répare.
Les lèvres.


Debout nous sommes couchés,
Et couchés nous sommes debout.
Les pieds.


Issus de la même mère,
Nous n'avons pas le même rang.
Car si mon frère est de chair,
Moi je suis fait de sang.
Le vin.


Si de sable il est,
Ou de bâtisses est composé,
C'est une tâche sur le papier,
Qu'on peut aussi bien manger.
Le pâté.


Je ne vis que quelques heures,
Et le vent est l'ennemi de mon présent.
Je suis rapide si je suis mince,
Plus lente si je suis épaisse.
La bougie.


A la fenêtre elle se tient en pleurant,
Et avec chaque larme sa vie s'écoule.
Une chandelle.


J'ai des rivières où ne coule nulle eau,
Des forêts où ne pousse aucun arbre,
Des montagnes sans une seule pierre,
Et des villes où nul ne peut vivre.
Une carte.


Il parle toutes les langues sans en comprendre aucune.
Il loge dans les hauteurs mais jamais dans les dunes.
Il faut bien se garder de lui faire confiance.
Car il va répéter la moindre confidence.
L'écho.


Je suis souvent incolore mais peu être noir.
Je ne pèse rien, ne contiens rien,
Pourtant si l'on m'enferme,
J'engloutis tout.
Le vide.


Qu'est-ce que l'on quitte sans jamais en sortir.
L'inconnu.


Chaque homme a, dans sa vie, possédé un trésor.
Celui qui l'a conservé, au jour dernier sera apaisé.
Mais celui qui l'a perdu,
Alors peut-être sera pendu.
L'innocence.


Je suis si fragile que lorsque l'on prononce mon nom, je meurs.
Le silence.


Difficile à trouver, difficile à garder.
Je cesse d'exister si je suis découvert.
Le secret.


De tous vos biens je suis le plus difficile à protéger.
Si vous me possédez vous désirerez me partager.
Si vous me partagez, jamais plus vous ne me possèderait.
Le secret.


Si tu trouves le passage, alors je t'apparais.
Tu pourras me garder ou bien me partager.
Mais si tu me partages, alors je disparais.
Le secret.


Il peut être court ou moyen,
D'un délai il désigne la fin,
Il annonce le moment de la naissance,
Et l'achèvement de l'existence.
Le terme.


Synonyme d'originalité,
On le voit souvent imprimé,
L'artiste court parfois après,
Et on l'utilise pour se soigner.
Le cachet.


Elle rappelle les disparus comme s'ils ne l'avaient jamais été.
Elle baigne les rires et les pleurs d'une lumière pourtant éteinte.
Il faut un instant pour la créer,
Mais toute une vie pour s'en défaire.
La mémoire.


Vous ne pouvez que me deviner et avancer vers moi.
Mais quand vous arrivez, je ne suis plus là.
Car à chaque avancé, je recule d'autant.
Le futur.


Il est une chose qui apporte votre mort,
De part même son étrange nature.
Pourtant cette chose n'est pas là,
Et ne le sera toujours pas quand la mort vous prendra.
Le futur.


Il est aussi léger qu'une plume,
Pourtant on ne peut le tenir plus de 10mn.
Le souffle. C'est mieux que le meilleur et pire que le pire,
Vous l'aimez plus que votre vie,
Vous le craignez plus que la mort,
Les riches en ont besoin,
Les pauvres en ont trop.
Rien.


Les plus pauvres l'ont, les plus riche en ont besoin.
Mais si les uns et les autres le mangeaient,
A coup sûr ils périraient.
Rien.


Un homme sans mains écrit une lettre,
Celui qui doit la lire a perdu la vue,
Le muet la répète mot pour mot,
Le sourd qui écoutait n'en perdit pas une miette.
Que disait la lettre ?
Rien.


Virage sans fin qui ne mène nulle part.
Un cercle.


Portée par un souffle, elle inquiète le sage
Et plonge le guerrier dans l'abîme.
Une énigme.


J'ai peu de force mais beaucoup de pouvoir.
Je garde les taudis comme les palais d'ivoire.
Mais si mon maître part,
Il ne faut pas me laisser choir.
La clé.


Enfant de l'art, enfant de la nature,
Sans prolonger les jours, j'empêche de mourir.
Plus le temps passe et plus je fais d'impostures
Car je deviens trop jeune à force de vieillir.
Le portrait.


Je dis toujours la vérité mais ne parle jamais,
Si vous m'observez vous vous connaîtrez.
Un miroir.


Une boite sans charnière, sans clef, sans couvercles,
Pourtant à l'intérieur est caché un trésor doré.
Un oeuf.


Forteresse sans issues au coeur de soleil.
L'oeuf.


Sans-jambes repose sur une-jambe,
Deux-jambes s'assirent sur trois-jambes,
Quatre-jambes en eut un peu.
Du poisson sur un guéridon, un homme à coté assis sur un tabouret, le chat reçoit les arêtes.


Je me repais de sang et retrouve ma vie dans les bras de celui qui souhaite ma mort.
Une puce.


Elle se pique de faire rêver.
La mouche Tsé-Tsé.


C'est dans les bois que je l'ai eue,
Alors je me suis assis pour la chercher.
Ne pouvant la trouver,
Chez moi je l'ai emmenée.
Une écharde.


Qu'est-ce qu'un homme ne peut avoir mais peut donner à une femme ?
Un mari.


Souvent dans la lune,
Je suis intégré à ma cité.
Lorsque je suis libre,
Je fait ce qu'il me plait.
Le quartier.


Un sphinx qui aperçoit un explorateur venu voler son trésor lui pose cette énigme afin de voir s'il en vaut la peine.
Il lui montre le cadavre d'un homme à ses pieds et lui dit :
"J'ai posé une question à cet homme mais il n'a su me répondre correctement.
Que m'a t-il répondu ?"
Je ne sais pas.


Un roi tyrannique vous soumet un test. Un de ses serviteurs apporte une urne, deux bouts de papyrus et de quoi écrire.
Le roi vous dit que sur le premier papier sera écrit "mort" et sur le second "vie".
Ils seront alors placés dans l'urne et vous devrez en choisir un qui déterminera votre destin.
Cependant, vous remarquez que le serviteur inscrit sur chaque papier le mot "mort".
Ne pouvant absolument pas protester et dénoncer la supercherie, vous devez à présent piocher un des deux papyrus.
Comment allez vous vous sortir de ce mauvais pas et éviter la mort ?
La solution consiste à piocher un des deux papiers et de le faire disparaître par n'importe quel moyen (en l'avalant ou en lejetant dans une cheminée s'il yen a une). Le bulletin restant dans l'urne étant celui de la mort, le roi déduira que le papierjeté/brûlé/avalé était celui de la vie.


Une princesse à l'âge que le prince aura
Quand la princesse aura le double de l'âge que le prince avait
Quand l'âge de la princesse était à la moitié de la somme de leur âge actuel.
Le prince à 30 ans et la princesse 40.


Une femme parle :
J'ai autant de frères que de soeurs,
Mais mes frères ont deux fois plus de soeurs qu'ils n'ont de frères,
Combien d'enfants mes parents ont-ils ?
Sept : 3 garçons et quatre filles.


Un objet pèse cent livres plus la moitié de son poids.
Combien pèse t-il ?
200 livres.


Un roi, à la fin de sa vie, appelle ses deux fils et leur dit :
"Je vais bientôt mourir, mais il me faut un héritier, et vous êtes deux. Celui dont le cheval arrivera le dernier à l'oasis sacrée severra offrir le trône."
Les 2 prétendants chevauchèrent jusqu'à 100m de l'oasis et ils s'arrêtèrent, chacun attendant de l'autre qu'il y aille le premier, en vain.
Un jour un sage arriva, s'enquit du problème des 2 princes, et leur proposa une solution.
Fous de joie, ils éperonnèrent les chevaux et galopèrent le plus vite possible à l'oasis.
Que leur a dit le sage ?
Prend le cheval de l'autre !


9 sacs de pièces d'or.
Un sac avec de fausses pièces plus légères.
Une balance à plateau et seules 2 pesées autorisées.
Quel sac contient les fausses pièces ?
3 sacs dans un plateau, 3 sacs dans l'autre, et 3 sacs au sol. On élimine ainsi 6 sacs. 1 sac dans un plateau, 1 sac dans l'autre, et1 sac au sol. On détermine alors le sac qui contient les fausses pièces.


Un chevalier doit retrouver et sauver sa donzelle emprisonnée. La route qui le conduit jusqu'à elle se sépare bientôt en deux chemins : vers l'est ou l'ouest.
Ne sachant lequel emprunter, il s'adresse à la maison située au croisement, où vivent deux sœurs jumelles.
L'une dit toujours la vérité et l'autre ment toujours. Il ne sait pas laquelle lui ouvrira et il n'a le droit de poser qu'une seule question.
Que doit-il demander pour savoir, sans l'ombre d'un doute, et quelle que soit la sœur qui lui ouvrira, la bonne direction à suivre ?
Demander le chemin que sa soeur dirait de prendre, et prendre l'autre.


5 voleurs pénètrent un par un dans un palais renfermant des diamants.
Les 4 premiers voleurs prennent la moitié des diamants qu'ils trouvent plus un.
Le dernier ne trouve plus rien à voler.
Combien y avait-il de diamants à l'origine ?
30.


Une échelle à 6 barreaux pend le long du bord d'un bateau.
Les barreaux sont espacés d'un pied.
A marée basse, l'eau monte jusqu'au 2ème barreau de l'échelle.
A marée haute, l'eau est 2 pieds plus haut qu'à marée basse.
A quel barreau l'eau arrive-t-elle alors ?
2 pieds, car le bateau monte avec l'eau.


Un arbre elfique double sa taille tous les jours.
Il lui faut 100 jours pour atteindre sa taille adulte.
Combien de jours lui faut-il pour atteindre la moitié de cette taille ?
99 jours.


Deux moines dînent ensemble. Helm possède 5 miches de pain et Cyric 3. Un étranger s'invite à leur table.
Helm et Cyric décident de partager leur repas avec l'étranger.
Les 8 miches de pain sont équitablement partagées entre les trois hommes.
Après le repas, l'étranger laisse 8 pièces d'argent sur le sol.
Helm décide que Cyric doit en prendre 3 pour sa contribution, mais Cyric pense que le partage devrait être équitable, c'est à dire 4 pièces chacun.
Ils commencèrent alors à se disputer.
Finalement, ils consultèrent le grand moine du temple qui dit alors qu'Helm devait prendre 7 pièces et Cyric 1 seule. Pourquoi ?
Diviser chaque miche en 3, pour obtenir 24 morceaux, 15 d'Helm et 9 de Cyric. Tout le monde aura donc 8 morceaux. Helm endonne donc 7 à l'étranger (15-8) et Cyric 1 seul (9-8). Ce qui fait 7 pièces d'argent pour l'un et 1 pour l'autre.


Pour pouvoir rentrer dans la salle du trésor, il vous faudra résoudre l'énigme du cerbère de la porte.
Un peu devant vous, un aventurier tente l'énigme. Le cerbère lui dit 2, l'aventurier lui rétorque 4. La porte s'ouvre...
Un deuxième aventurier tente sa chance. Le cerbère lui dit 4, il lui répond 6. La porte s'ouvre...
Un troisième aventurier s'y colle effrayé. Le cerbère lui dit 6, l'homme lui rétorque 8. L'aventurier se fait dévorer...
C'est votre tour d'essayer. Le cerbère vous toise du regard et dit 7.
Que répondez vous ?
Il faut donner le nombre de lettres qui composent le chiffre. Il faut donc répondre 4.


Qu'est-ce qui fait le tour du bois sans pouvoir y entrer?
L'écorce.


Il y a quatre frères en ce monde qui sont tous nés ensemble.
Le premier cours sans cesse et ne se fatigue jamais.
Le deuxième mange sans jamais être rassasié.
Le troisième boit et a toujours soif.
Et le quatrième chante une chanson sans jamais s'essouffler.
Qui sont-ils ?
L'eau, le feu, la terre et l'air.


Il passe sous le soleil et ne fait pourtant aucune ombre.
Qu'est-ce ?
L'air.


Elle ne peut être vue, ne peut être sentie, ne peut être touchée, ne peut être entendue.
Elle se trouve par delà les étoiles et sous les collines, les trous vides elle remplit.
Elle vient en premier et suit ensuite, Finit la vie, tue les rires.
La noirceur.


C'est la partie de l'oiseau qui ne se trouve pas dans le ciel,
C'est celle qui peut nager sur l'océan et qui reste sèche malgré tout.
Son ombre.


Celui qui en fait n'en garde pas,
Celui qui en prend n'en sait rien,
Celui qui le sait n'en veut pas,
Celui qui en ramasse doit les détruire.
De la fausse monnaie.


Regarde moi de face et je peux être n'importe quelle personne,
Regarde moi de dos et je ne suis plus personne.
Que suis-je ?
Un miroir.


Je suis pratique à tous,
En utilisant ma tête,
Et cela sans ne jamais avoir besoin d'un esprit,
Et sans ne jamais ressentir la moindre douleur.
Que suis-je ?
Un marteau.


Qu'est ce qui persiste, mais qui n'est point là,
Peut être placé sur un piédestal,
Ou jeté aux oubliettes en désespoir,
Mais qui, quoi qu'il advienne, survivra ?
Le passé.


Qu'est-ce qui fait le tour de la ville,
Sans jamais se déplacer ?
Les remparts.


Je suis le début de l'éternité,
Et la fin de minute, seconde et heure.
Je suis aussi le début d'une épopée,
Et la fin de l'histoire.
La lettre "E".


C'est une chose qui n'existe pas et porte pourtant un nom.
Tantôt longue, tantôt courte, elle ne nous quitte jamais d'une semelle.
Une ombre.


Je puis répondre en toutes les langues sans en avoir appris une seule.
L'écho.


Longue comme dix hommes, un homme seul peut me porter.
Pourtant, dix hommes ne pourraient me dresser vers le ciel.
Que suis-je ?
Une corde.


Il y a 5 maisons alignées dans une rue. Chaque maison est habitée. L'une par un elfe, l'autre par un guerrier, une autre par un vieil orc, une par un riche marchand et une par un hobbit qui aime bien faire la fête. Le guerrier habite la maison en bois du milieu. L'elfe possède un chien de garde qui aboie souvent la nuit. L'habitant de la maison à deux étages bois souvent de l'hydromel. L'orc monte à cheval et adore boire de la liqueur. La maison à deux étages est située à droite de la maison couleur ivoire. Celui qui se bat à l'aide d'un gourdin possède un aigle apprivoisé. L'habitant de la maison en pierre se bat à l'aide d'un bâton. Celui qui ne boit que du lait de chèvre habite dans la maison du milieu. Le marchand habite dans la première maison, à coté de la maison sans fenêtres. La personne qui utilise la dague en combattant habite à droite de la maison où il y a un hibou. Alors que celle qui se bat avec un bâton habite à gauche de la maison du propriétaire du cheval. Quand il va à l'auberge, celui qui porte une épée longue sur lui commande souvent une tisane d'herbes séchées. Ce n'est pas le hobbit car lui il se bat à l'aide d'une sarbacane. Pourriez vous me dire quelle est la personne qui ne boit que de l'eau ? Enfin, sauriez vous m'indiquer celle qui possède un bébé dragon chez elle ?
Le hobbit possède le bébé dragon, et le marchand boit de l'eau.


Nos personnages vaillants arrivent dans une grotte humide. Ils savent que dans la  pièce où ils se trouvent, un passage secret a été fait par des nains antédiluviens. Voici comment se présente la pièce. Au centre de celle-ci se trouve un bassin d'eau en pierre d'un seul tenant et rempli d'une eau croupissante. Au centre de cette ancienne fontaine, se trouve une statue de nain en bronze avec des ailes dans le dos et les bras levés, tenant chacun une hache en main, comme pour assaillir les nouveaux arrivants. Au fond de la pièce, écrit en lettres d'acier le plus dur qui soit : "Tourne l'eau, brise les ailes et casse les deux haches."
Comment faire pour ouvrir le passage secret ?
Il faut tourner le O, briser les L et casser les 2 H de la phrase.


En moi les aventureux dégotent,
Quêtes et trésors de toutes sortes,
Trolls, gobelins, orcs et plus encore,
Attendent, entre mes murs fermés,
Tous ceux qui veulent me visiter.
Vos mains sont la clé,
Des secrets oubliés,
Et votre esprit déverrouillera la porte.
Un livre.


Un toit en métal, des murs de verre,
Brûle et brûle, sans jamais tomber.
Que suis-je ?
Une lanterne.


Je tourne en rond,
Mais je vais toujours de l'avant.
Sans complainte,
Peu importe où je suis mené.
La roue.


Une cape rouge en guise de veste,
Une tresse verte sur la tête,
Dans ma poitrine un coeur de pierre,
Qui ne bat mais donne la vie.
Que l'on m'offre toute entière,
Je ne suis qu'un instant de plaisir,
Mais qu'on me dévête, me jette à terre,
Je creuse ma tombe sans mourir.
Une cerise.


Mi-homme mi-arbre,
Il hait les termites autant que les puces,
Ses empreintes ne sont pas les mêmes,
Et ses membres se détachent,
Mais il n'est pas étrange à voir.
Un homme avec une jambe de bois.


J'ai des pieds mais je ne marche pas,
Un dos solide mais je ne travaille pas,
Deux bons bras mais je ne saisit rien.
Une chaise.


Un explorateur est perdu dans la jungle. Il est retrouvé par une tribu de cannibales qui l'emmène dans leur village.
L'explorateur, ligoté aux pieds et aux mains entend le chef de la tribu l'interpeller.
Il lui dit: "Tu as deux choix: si la prochaine chose que tu dis est une vérité, tu seras pendu.
Par contre, si tu dis un mensonge, tu seras noyé."
Que doit dire l'explorateur pour sauver sa peau ?
Je vais mourir noyé.


Trois femmes discutent autour d'une table.
La première dit : le guerrier a été décapité et le prêtre a eu la tête tranchée, je l'ai vu de mes propres yeux.
La deuxième dit : je ne suis pas d'accord, le prêtre n’est pas mort. 
Ne tombant pas d'accord, elles commencent à se battre. Alors, une troisième femme intervient et dit : calmez vous, j'ai également vu la scène et vous avez toutes les deux raisons.
La 3eme femme dit la vérité. Pourquoi ?
Le prêtre a emporté la tête du guerrier sous le bras.


Un homme marche dans le désert. Rien à l'horizon, à part du sable et le ciel bleu azur. Tout à coup, sur son chemin, il trouve une veste de petite taille, puis trois paires de bottes ainsi que d’autres vêtements éparpillés. Finalement, il tombe sur le cadavre d'un gnome entièrement nu, un petit bout de bois serré dans sa main droite. L'homme observe autour de lui : rien, que du sable, ce cadavre, quelques vêtements ici et là. Puis il lève la tête et aperçoit une petite tâche sombre au loin dans le ciel.
Qu'est il arrivé au gnome ?
Le gnome gît dans le sable mort et nu, car, étant dans une mongolfière et perdant de l'altitude, s'est tout d'abord débarrassé de ses vêtements avec ses deux acolytes puis, voyant qu'ils perdaient encore de l'altitude, ont décidé de tirer à la courte paille pour savoir lequel sauterait de la mongolfière pour sauver les autres, d'où le petit bout de bois dans sa main.


Un cavalier part de Bental. Son cheval fait du 15 km/heure. Il part à midi pour rejoindre Laelith. Au même moment, à midi, un cavalier de Laelith part pour rejoindre Bental. Lui est sur un âne et ne fait que du 5 km/heure en moyenne.
Les deux villes sont séparées de 80 km.
Malgré cela, les deux cavaliers arrivent au même moment à leur destination. Pourquoi ?
Les deux cavaliers intervertissent leurs montures au moment de se croiser.


Une rangée de bibliothèque contient 10 livres de 5 cm d'épaisseur chacun. Les reliures des livres sont présentées face extérieure comme à l'accoutumé. Un petit vers mangeur de livre part en ligne droite de la première page du premier livre de gauche pour finalement s'arrêter, fourbu, à la dernière page du dernier livre de droite. Combien le petit vers à t-il mangé de centimètres de livres ?
Le petit vers mange 40 cm de livre.


Un marin rentre dans une auberge pour manger une soupe à la mouette. Il commande et, en attendant que le plat arrive, se remémore l'année qu'il a passé, naufragé sur une île déserte en compagnie de ses hommes. Il se revoit mangeant une soupe à la mouette servie par son ami alors qu’ils venaient de perdre l’un d’eux, mort de faim.
Le serveur arrive et lui présente la soupe. Le marin goûte la soupe. Mais à peine à t-il mangé la première cuillerée qu'il se lève de table, sort du restaurant blanc comme un linge et va vomir dans la ruelle.
Le lendemain, on retrouve ce même homme pendu chez lui. Pourquoi ?
L'homme se suicide car la soupe à la mouette n'avait pas le même goût que la première fois sur l’île déserte. Il en a déduit que, jadis, il a mangé son camarade. Ne supportant pas l'idée, il met fin à ses jours.